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Un mot de la Présidente de la Fondation Little Dreams, Orianne Collins
« Je ne me souviens pas avoir un jour entendu dire, à propos de quelqu’un qui avait un nez plus long que la normale, qu’il n’avait pas le droit de voyager dans un train. Ou à propos de quelqu’un avec une voix aiguë, qu’il n’avait pas le droit de faire de discours. Ces choses font parties des bases des droits de l’homme et, étant tous différents, ces droits devraient logiquement être adaptés à chaque différence.
Ces mêmes droits devraient être valables pour les personnes handicapées ou à mobilité réduite mais, pour d’obscures raisons, ce n’est pas toujours le cas. Pour certains d’entre nous, c’est comme si ces personnes venaient d’une autre planète… Et pourtant nous sommes tous pareils !
Qu’il s’agisse d’une personne aux cheveux longs ou chauve, qui marche sans problème ou qui se déplace dans une chaise roulante, c’est le même tableau avec des couleurs légèrement différentes, c’est tout. Nous avons déjà fait beaucoup de progrès pour faciliter la vie de ceux qui sont “physiquement mis à l’épreuve” mais il reste encore beaucoup à faire… et tout commence par notre attitude mentale.»

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